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Nous vivons une époque de nouvelle évangélisation
Au cours de l’Angélus d’hier, Benoît XVI a ainsi décrit la nouvelle évangélisation: « Nous vivons une époque de nouvelle évangélisation. De vastes horizons s’ouvrent à l’annonce de l’Evangile alors que des régions d’antique tradition chrétienne sont appelées à redécouvrir la beauté de la foi. Les protagonistes de cette mission sont des hommes et des femmes qui, comme saint Paul peuvent dire : ‘Pour moi, la Vie c’est le Christ’. »  Lire plus →
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La puissance de transformation de l’Evangile
Lors de l’Angélus de tout à l’heure, le Pape a rappelé la puissance de transformation de l’Evangile: « L’Evangile a transformé le monde, et il le transforme encore comme un fleuve qui irrigue un immense champ. » Nous l’avons vu lors de la chute de l’empire romain païen. Nous l’avons vu avec l’abandon progressif de l’esclavage, avec la reconnaissance de la dignité de la femme… Mais, aujourd’hui, des idoles, au moins aussi cruelles et stupides que celles des vieux Romains, sévissent dans notre monde. Et ce dernier attend avec impatience sa transformation sous l’impulsion de l’Evangile!  Lire plus →
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Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?
Lors de l‘audience de mercredi, Benoît XVI a évoqué le célèbre psaume 22 (ou 21, selon la numérotation traditionnelle catholique), ce cri déchirant prononcé sur la Croix par Notre-Seigneur, qui correspond à une expérience bien connue, celle du « silence de Dieu », mais qui s’achève aussi par un cri de confiance (Tu m’as répondu et je proclame Ton nom devant mes frères…): Le cri initial du psalmiste, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?, semble s’adresser à un Dieu lointain et sourd. « Ce silence lacère l’âme de l’orant qui ne cesse de l’appeler sans résultat… Dans un acte extrême de confiance et de foi, il appelle son Dieu…ne pouvant croire que le lien avec le Seigneur soit définitivement rompu.  Lire plus →
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Toute tentative d’assurer le bonheur humain sans Dieu conduit au désastre…
Toujours dans son homélie au congrès eucharistique d’Ancône, le Pape a également évoqué les dangers du laïcisme et de l’athéisme d’Etat. Certaines idéologies, a-t-il rappelé, laissent Dieu de côté ou le tolèrent simplement comme un choix privé qui ne doit pas interférer avec la vie publique, et veulent organiser la société en se basant sur l’économie et la force du pouvoir. Mais, l’histoire nous montre le désastre de tenter d’assurer le bien-être matériel et la paix en se détachant de Dieu et de sa révélation. C’est pourquoi, aujourd’hui, il est avant tout nécessaire de « retrouver le primat de Dieu dans notre monde et dans notre vie, puisque c’est ce primat qui nous permet de trouver la vérité de ce que nous sommes et que c’est en connaissant et suivant la volonté de Dieu que nous trouverons notre vrai bien ». Source: VIS  Lire plus →
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Dieu n’est pas une limite à notre liberté!
Dans son homélie, décidément très riche, au congrès eucharistique d’Ancône, Benoît XVI a évoqué le discours du Christ sur le pain de vie, et a expliqué que la réaction des disciples, dont beaucoup desquels ont ensuite abandonné le Seigneur, n’est pas très différente de notre résistance « face au don total qu’il nous fait de lui-même. Car accueillir véritablement ce don, signifie se perdre soi-même, se laisser impliquer et transformer jusqu’à vivre de lui ». La difficulté de l’acceptation de ce don, a-t-il ajouté, tient à ce que « souvent, nous confondons la liberté avec l’absence de liens, avec la conviction de pouvoir faire seuls, sans Dieu qui est vu comme une limite à la liberté. C’est une illusion qui devient vite une déception générant l’inquiétude et la peur ». Comme toujours, le Pape insiste sur le danger de cet humanisme sans Dieu, qui transforme liberté en « autonomie » (au sens étymologique de se donner sa propre loi et même d’être sa propre origine – ce qui n’est rien d’autre que le « Eritis sicut Dei » du serpent tentant nos premiers parents…). Sans un retour du primat de Dieu Créateur, nous nous condamnons aux totalitarismes les plus mortifères. Qui d’autre que les pontifes romains a encore le courage de tenir ce discours dans notre société post-moderne? Source: VIS  Lire plus →
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Sainte Eucharistie et réponse à la crise économico-financière
Hier, au 25e congrès eucharistique national italien d’Ancône, le Pape a rappelé le lien entre la vie sacramentelle et l’action sociale et politique des catholiques: « L’histoire bi-millénaire de l’Eglise est constellée, a fait observer le pape dans son homélie, de saints et de saintes dont l’existence est un signe éloquent de comment justement de la communion avec le Seigneur, dans l’eucharistie, naît une assomption nouvelle et intense de responsabilité à tous les niveaux de la vie communautaire, et donc un développement social positif qui a la personne pour centre, spécialement celle qui est pauvre, malade ou en difficulté. […] Se nourrir du Christ est le chemin pour ne pas rester étrangers ou indifférents devant le sort de nos frères, mais entrer dans la logique même de l’amour et du don du sacrifice de la croix ; qui sait s’agenouiller devant l’eucharistie, qui reçoit le corps du Seigneur ne peut pas ne pas être attentif, dans la trame ordinaire des jours, aux situations indignes de l’homme, et sait se pencher en première personne sur les nécessiteux, sait rompre son pain avec l’affamé, partager l’eau avec l’assoiffé, vêtir celui qui est nu, visiter le malade et le prisonnier. » Une nouvelle occasion de se souvenir que la doctrine sociale de l’Eglise n’est pas une matière à option!  Lire plus →
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Toute vie humaine est précieuse aux yeux de Dieu
A l’occasion du 10e anniversaire du 11 septembre, le Pape a adressé un télégramme à Mgr Dolan, archevêque de New York, dans lequel il déclare notamment: « Une nouvelle fois, j’affirme qu’en aucun cas on ne saurait justifier le terrorisme. Toute vie humaine est précieuse aux yeux de Dieu, et on ne doit négliger aucun effort pour favoriser de par le monde un absolu respect de la dignité et des droits fondamentaux de la personne comme des peuples. »  Lire plus →
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Le relativisme moral contre la vie et la liberté
Le Pape a reçu aujourd’hui les lettres de créance du nouvel ambassadeur britannique près le saint-siège. Il lui a notamment déclaré à cette occasion: « Lorsqu’une politique n’inclut pas ou de proposent pas de telles valeurs [des valeurs éthiques et non seulement légales], le relativisme moral [entraîne des frustrations et favorise l'égoïsme] au mépris de la vie et de la liberté des gens. Les responsables politiques doivent penser une nouvelle redistribution sociale de la richesse, plus équitable et plus large, en favorisant mobilité sociale et emploi fixe. »  Lire plus →
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Penser selon le monde, c’est mettre Dieu de côté…
Lors de l’Angélus d’hier, le Pape a déclaré: « Quand la réalisation de la vie n’est orientée que vers le succès social, le bien-être physique et économique, on ne raisonne plus selon Dieu, mais selon les hommes (v. 23). Penser selon le monde, c’est mettre Dieu de côté, ne pas accepter son projet d’amour, presque l’empêcher d’accomplir sa sage volonté. […] Jésus nous adresse cette invitation, comme à ses disciples : « Si quelqu’un veut me suivre, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16, 24). Le chrétien suit le Seigneur lorsqu’il accepte sa croix avec amour – ce qui apparaît comme une défaite aux yeux du monde, et une « perte de sa vie » (cf. vv. 25-26) -, tout en sachant qu’on ne la porte pas seul, mais avec Jésus, en suivant le même chemin de don de soi que lui. […] Ce chemin est exigeant, car il demande une conversion permanente de notre cœur, en nous laissant modeler par la volonté de Dieu. N’ayons pas peur de nous y engager, car c’est un chemin de vie ! Que la Vierge Marie nous y accompagne de sa présence maternelle ! Et que Dieu vous bénisse ! Bon dimanche à tous ! »  Lire plus →
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Sans la foi, l’homme se perd…
Près d’un million de personnes participaient au dernier congrès de Communion et Libération à Rimini du 21 au 27 août. Le Pape a envoyé un message à cette occasion, dans lequel il déclare notamment: « Les drames du siècle dernier ont largement démontré que lorsqu’on perd l’espérance chrétienne, quand on perd la certitude de la foi et le désir des “fins ultimes”, l’homme se perd et devient victime du pouvoir. [...] Une foi sans espérance a provoqué l’apparition d’une espérance sans la foi. »  Lire plus →

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